
Consultez tous les numéros de Souffles sur le site internet animé par Anne George
Thomas Spear,
de la City University de New York (CUNY), a été l’initiateur
de cette réalisation mettant en ligne les deux premiers numéros
en juillet 1997 et les numéros 10 à 15 en 2000. Grâce à
Carole Netter, de l'université de Swarthmore, en Pennsylvanie, la numérisation
des six premiers numéros est complétée (1997-1998), et
ils sont mis en ligne sur son site http://clicnet.swarthmore.edu.
Anne George, de l’université de Seattle, a poursuivi le travail,
des numéros 7 à 9 et du numéro 17 jusqu'au dernier numéro
de la revue (22) http://www.seattleu.edu/souffles.
Qu’ils soient ici chaleureusement remerciés.
Revue de presse
« Ce mince opuscule contient de la dynamite. Les hommes qui nous
parlent ont déjà laissé derrière eux le temps des
gammes et des vocalises. Ils ont moins de 30 ans, mais, à travers
une expérience mouvementée, douloureuse du monde, ils témoignent
d’une lucidité, d’une présence rares. »
Politique-Hebdo, 1966
« La revue Souffles devint rapidement un carrefour de création
et de réflexion pour les nouvelles générations marocaines
avides de libérer leur pays, de lui restituer une identité, de
lui offrir un futur. Souffles a été lue à travers
tout le Tiers Monde. »
Les Nouvelles littéraires, 13 mars 1980
« C’est une revue fondamentale, nécessaire à
qui veut comprendre l’itinéraire culturel, social contemporain
du Maroc et, par-delà le Maroc, du Maghreb, des pays arabes, du Tiers
Monde dans sa totalité. »
La Quinzaine littéraire, 1982
« La revue Souffles eut le temps en sept années d’existence
de marquer la vie littéraire, tant au Maroc qu’au Maghreb, avant
son interdiction. Cette revue représente une cassure déterminante
– par son projet – dans la vie littéraire tant
marocaine que maghrébine. »
Itinéraires et contacts de cultures. Littératures
du Maghreb, éditions L’Harmattan, 1984
« Un véritable mouvement littéraire et culturel, avec
ses manifestes, ses actions, ses débats, ses critiques, puis ses orientations
résolument idéologiques, se cristallise autour de la revue, influençant
toute une génération d’intellectuels, d’écrivains
et de plasticiens. Né ailleurs que dans un pays du Tiers Monde, un tel
mouvement aurait peut-être été comparé à celui
des futuristes russes ou des surréalistes français. En tout cas,
les poètes de Souffles sont doublement hérétiques :
ils utilisent la langue française, et ils la sculptent à la dynamite. »
Notre Librairie, n° 83, avril-juin 1986